DORA s'applique depuis janvier 2025 à l'ensemble du secteur financier de l'UE et à ses prestataires informatiques. En 2026, les régulateurs passent du papier au contrôle effectif. Cyber Access vous aide à tenir le volet humain et e-mail de cette résilience.
En application (règlement directement applicable)
Banques, assurances, gestion, fintechs…
Autorités compétentes en France
Résilience opérationnelle informatique
Une vingtaine de types d'entités financières — banques, assureurs, entreprises d'investissement, sociétés de gestion, prestataires de paiement — ainsi que leurs prestataires informatiques critiques. DORA prime (lex specialis) sur NIS2 pour le volet ICT.
DORA structure la résilience autour de quelques obligations clés.
Un cadre de gestion du risque informatique, gouverné et supervisé par la direction.
Détecter, classifier et notifier les incidents majeurs liés aux TIC.
Tester régulièrement la résilience, jusqu'aux tests d'intrusion avancés pour les plus grandes entités.
Maîtriser le risque des prestataires ICT et tenir le registre des contrats (Register of Information).
En 2026, la supervision devient « interventionniste » : on attend des preuves réelles de résilience, pas des politiques. Un incident mal préparé, c'est la perte opérationnelle puis la sanction.
La conformité n'est pas qu'un classeur : c'est une posture vérifiable, qu'on installe avec vous.
Audit OSINT de votre surface d'attaque, écart par rapport au cadre, rapport priorisé — sans jargon.
Micro-formations ciblées sur vos équipes les plus exposées, pour transformer l'obligation en culture du quotidien.
Authentification e-mail, MFA, double validation des virements, surveillance — avec la traçabilité prête pour un contrôle.
On sécurise e-mails, virements et équipes — le volet le plus exploité de la résilience.
Cette page est fournie à titre informatif et ne constitue pas un conseil juridique. Les obligations exactes dépendent de votre situation.