Victime d'une cyberattaque, une organisation subit d'abord la perte. Puis vient le risque d'une sanction du régulateur, pour ne pas avoir mis en place des mesures de sécurité suffisantes en amont. C'est la double peine — l'argument que Cyber Access vous aide à neutraliser.
Vous payez la perte, puis l'amende
Obligation de sécuriser les données
Notification — l'incident devient visible
Sanctions RGPD / NIS2 sur le chiffre d'affaires
Toute organisation qui traite des données ou entre dans le champ NIS2/DORA. Le régulateur ne sanctionne pas seulement la fuite : il sanctionne l'absence de mesures de sécurité raisonnables, même quand vous êtes la victime.
Un enchaînement simple — et évitable.
Une attaque déclenche l'obligation de notifier ; la notification expose au contrôle ; le contrôle peut révéler un défaut de sécurité.
RGPD (art. 32 : sécurité), NIS2 (mesures + responsabilité dirigeants), DORA (résilience) : ne pas se préparer est une faute.
Au coût de l'attaque s'ajoutent l'amende, l'atteinte à l'image et la perte de confiance — souvent plus lourdes que l'incident.
Des mesures démontrables en amont transforment la victime en organisation diligente — et réduisent fortement la sanction.
On ne peut pas garantir zéro attaque. Mais on peut démontrer qu'on a fait le nécessaire — ce qui change tout aux yeux du régulateur. C'est exactement ce que Cyber Access installe.
La conformité n'est pas qu'un classeur : c'est une posture vérifiable, qu'on installe avec vous.
Audit OSINT de votre surface d'attaque, écart par rapport au cadre, rapport priorisé — sans jargon.
Micro-formations ciblées sur vos équipes les plus exposées, pour transformer l'obligation en culture du quotidien.
Authentification e-mail, MFA, double validation des virements, surveillance — avec la traçabilité prête pour un contrôle.
On installe les mesures et les preuves qui font la différence le jour d'un contrôle.
Cette page est fournie à titre informatif et ne constitue pas un conseil juridique. Les obligations exactes dépendent de votre situation.